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Voyage d'étude en Roumanie...


Du 26 septembre au 12 octobre dernier, les étudiants en 2ème année du BTS Gestion et Protection de la Nature par apprentissage ont vécu leur voyage d’étude à l’étranger. Cette année, la destination choisie était la Roumanie.

Un choix a priori moins exotique que celui des promotions précédentes (Bénin, Guyane, Madagascar, Canada, Mali, Niger, Tunisie, Guatemala) mais pourtant très dépaysant, et qui a permis de bénéficier de l’expérience d’un des étudiants qui avait précédemment passé un an sur place dans le cadre d’un service volontaire européen.

Amoureux de ce pays et en parlant la langue, Thomas a ainsi guidé ses collègues dans la découverte du patrimoine naturel roumain, en proposant des thèmes de visite et des activités, en trouvant les bons contacts, en jouant les traducteurs.

Préparé de longue date, le voyage s’est articulé autour de trois temps forts :

  • 5 jours dans le parc national des monts Apuseni en Transylvanie,

  • 3 jours dans le parc national Cozia au sein des Carpates méridionales,

  • 3 jours dans le delta du Danube.

Il a permis de belles découvertes naturalistes avec notamment l’observation de traces d’ours (empreintes et fèces) et de plus de 70 espèces d’oiseaux dont plusieurs rares ou non présentes en France telles que la chouette de l’Oural, le pygargue à queue blanche, le cormoran pygmée, les pélicans blanc et frisé, la sterne caspienne, le goéland pontique, etc.

Grâce à Yann, étudiant passionné de photographie animalière et disposant d’un bon matériel, de nombreux clichés ont pu être pris et seront valorisés à travers une exposition.

Paysage d'agriculture traditionnelle (monts Apuseni).JPG

Ce voyage a bien sûr été l’occasion d’échanges avec différents acteurs du milieu professionnel local : garde et directeur de parc, chargé de mission Natura 2000, guide ornithologue, etc.

Les étudiants ont pu enrichir leur connaissance des problématiques environnementales ainsi que des stratégies et des modalités possibles pour leur gestion. L’évolution de l’agriculture n’a pas manqué d’interroger, entre le fort développement de très grosses exploitations céréalières, souvent sous le contrôle d’investisseurs étrangers, et la difficile persistance de petites unités familiales aux productions diversifiées.

Un tel voyage est aussi culturel. Il a notamment été fait honneur à l’excellente cuisine roumaine : sarmale à la mamaliga, tartine de zacusca, beignets papanasi, fromage cascaval, saucisse mici, etc. Le petit verre de tuica (eau de vie) servi par les moines orthodoxes du monastère de Stanisoara a redonné courage et allant à la troupe dans sa sportive ascension du mont Cozia. Les nuits passées le plus possible chez l’habitant, dans des « pensions », ont témoigné, s’il était besoin, de la chaleureuse simplicité et du sens de l’hospitalité des roumains.

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